Groupe Majoritaire
Groupe de la majorité municipale
Septembre 2010
Depuis de longues années, le manque de places de stationnement en centre ville était un casse-tête tant pour les usagers que pour la commune. Malgré une tarification très étudiée, la vétusté des horodateurs rendait le paiement problématique ainsi que les contrôles. Il s’en suivait une organisation peu efficace du stationnement payant qui avait un impact négatif sur le commerce et indisposait les Sévriens.
Depuis près de 10 ans, sous l’impulsion de notre maire, la commune acquérait des places au parking du Théâtre dans le but d’ouvrir en centre ville un nouveau parking public et d’organiser un service communal du stationnement moderne, efficace et adapté aux besoins des Sévriens. C’est cette modernisation du service public de stationnement que la municipalité a engagé l’année dernière et qui devrait se poursuivre à la rentrée avec l’ouverture du parking Europe et l’entrée en vigueur d’une nouvelle tarification et de nouvelles zones de stationnement. Dans l’année qui vient le parking Gallardon et celui des Cent Gardes seront rénovés aussi.
Pour ce faire, il a été décidé de faire appel à une société concessionnaire parce que nous considérons que le stationnement en ville est un service qui doit être au moins pour partie payé par l’usager. Le contrat de concession permet de faire financer par l’entreprise une partie des investissements nécessaires pour proposer une prestation de qualité. Cependant parce que le stationnement est un service public il est aussi partiellement financé par les contribuables. En effet, l’organisation du stationnement représente un coût net pour la collectivité.
L’incivisme de ceux qui ne payent pas justifie la nécessité de contrôles renforcés.
En cette rentrée, nous souhaitons revenir un instant sur le feuilleton de l’été, « l’affaire Bettencourt » qui a défrayé la chronique judiciaire. A l’heure où nous rédigeons ces lignes nous n’en connaissons pas les derniers développements. Nous regrettons que cette polémique ait occulté un débat autrement plus important, celui de l’avenir de notre système de retraites. En effet, nous nous sentons pleinement solidaires du Président de la République et du gouvernement qui portent une réforme courageuse et indispensable pour garantir nos retraites par répartition et ramener l’équilibre dans les comptes publics. Le système français de retraite est confronté à des déficits qui menacent sa pérennité. Qu’on le veuille ou non, cette situation résulte principalement du vieillissement démographique. Entre 1982 et 2010, l’espérance de vie a progressé de 6,3 ans en France. Elle a augmenté de 15 ans depuis 1950. Face à cette réalité démographique, le projet de réforme prévoit notamment le recul progressif de l'âge légal de départ de 60 à 62 ans d'ici à 2018, et la création d'un dispositif nouveau permettant aux salariés "usés par leur travail" de partir à la retraite à 60 ans en bénéficiant d'une retraite à taux plein. C’est bien là que se situe sur le vrai débat. Voulons-nous d’une retraite au rabais dans les années qui viennent, en cherchant à freiner l’action du gouvernement par tous les moyens, ou souhaitons-nous préserver l’avenir ? Nous avons choisi.
Bonne rentrée à tous.
Juin 2010
La loi au service de nos valeurs
D’entrée soyons clairs : nous disons non au port du voile intégral. Pendant des décennies des femmes ont lutté pour que l’égalité entre hommes et femmes soit reconnue. Le combat a été long. Ce n’est qu’en 1946 que les femmes ont exercé le droit de vote, il a fallu attendre la fin des années 50 pour que les femmes puissent ouvrir un compte en banque, opération jusque là réservée aux hommes, ce n’est que dans la deuxième moitié des années 70 que les grandes écoles ont ouvert leurs portes aux élèves de sexe féminin et que les femmes ont pu disposer de leur corps et choisir le moment d’être mère. Aujourd’hui, tous ces acquis, qui nous paraissent naturels, mais qui ont été si difficiles à obtenir, sont remis en cause par certains qui instrumentalisent l’Islam en voulant imposer les coutumes d’une tribu afghane dont les références culturelles n’ont rien à voir avec l’esprit des Lumières. Qui peut penser que réduire les femmes au silence en les enfermant derrière un mur de voiles constitue un épanouissement ? Nous n’acceptons pas cette pratique d’un autre temps et d’autres lieux très éloignés de la France. Alors pourquoi certains tergiversent-ils ? Au pays des droits de l’Homme, le voile intégral ne peut qu’être interdit, sans discussion possible.
Peut-on d’ailleurs admettre que, dans une société libre et démocratique fondée sur la reconnaissance de l’individu, on puisse se présenter masqué ? Les actes les plus anodins deviennent compliqués, voire impossibles : la simple reconnaissance mutuelle, la participation aux élections, le recours aux services publics (état civil, etc.) et les relations avec les autorités. Tout le tissu social repose sur la reconnaissance de l’individualité donc en grande partie sur la différence de physionomie. Interdire l’expression de cette différence constitue une remise en cause si profonde de notre système de valeur, que c’est notre humanité qui s’en trouve atteinte. C’est pourquoi la burqa est vécue par ceux qui ne la porte pas comme le déni de leur propre altérité. Rien d’étonnant alors à ce que cela provoque des réactions si vives.
Même si comparaison n’est pas raison, rappelons-nous dans les années 90 les atermoiements des gouvernements qui se sont succédés à propos du foulard islamique à l’école : souvenons-nous des circulaires ministérielles au vocabulaire technocratique et alambiqué qui aboutissaient, rentrée après rentrée, au cortège des jeunes filles qui affirmaient avec le soutien des familles leurs différences. Rappelons-nous des difficultés récurrentes des chefs d’établissements à faire respecter le principe de la laïcité sur le seul fondement de ces textes sans force réglementaire. Mesure-t-on le prix payé en terme de frustration et d’exaspération des extrêmes ?
Cette situation a été réglée une quinzaine d’années après par une loi ! Aujourd’hui la question du foulard islamique est tranchée. Faudrait-il à nouveau passer par ce long chemin pour régler le problème de la burqa, alors qu’une loi par sa simple existence affirmera un principe républicain et une volonté nationale auxquels l’immense majorité des Français sont attachés et qui s’imposent à tous ?
La question ici n’est pas celle de la laïcité ; elle est peut-être plus fondamentale encore car il s’agit de la dignité humaine !
Mai 2010
Penser globalement, agir localement ? A Sèvres, c’est plus qu’un slogan !
Malgré une conjoncture internationale et nationale difficile, les finances de la Ville sont saines, grâce à une gestion prudente et à des efforts constants.
Depuis deux ans, le niveau d'investissement est exceptionnellement élevé, du fait d'une importante opération d’intérêt général, la reconstruction complète de l'école Croix Bosset pour un montant total (foncier compris) de 17 millions d’€uros.
Cet investissement indispensable compte tenu de l’état de vétusté de l’ancienne école est réalisable grâce à une politique prudente et prévoyante en matière d'emprunts : l’encours de dette a été sensiblement réduit dans la période précédente afin précisément de dégager des possibilités d’endettement nouvelles. La capacité d'emprunt est actuellement fortement mobilisée et les programmes à venir seront plus limités.
Parallèlement, une action soutenue de maîtrise des dépenses de fonctionnement est menée sur l'ensemble des postes budgétaires, en veillant notamment à l'efficacité et à la pertinence des services proposés aux Sévriens.
Curieusement, alors que nous préparions la reconstruction de l’école Croix Bosset, certains critiquaient les budgets qu’ils estimaient insuffisamment ambitieux en matière d’investissement. Aujourd’hui, les mêmes critiquent les ajustements fiscaux sans faire le lien avec les dépenses d’équipement. Nous affirmons, nous, que le recours à la fiscalité est naturel lorsqu'il s'agit de participer au financement d'équipements d'intérêt général.
La pause fiscale dont ont profité les contribuables sévriens pendant 4 ans (de 2005 à 2008) ne pouvait pas durer toujours et tous les Sévriens ont été sollicités de manière exceptionnelle en 2009. Sèvres demeure, même après 2009, une commune où le coefficient de mobilisation (pression) fiscale est inférieur à la moyenne départementale et nationale.
Si la situation de Sèvres est favorable, la municipalité est simultanément convaincue qu’elle le restera pour autant que les efforts constants de rationalisation des services se poursuivront.
Voilà pourquoi, entre autre, le Maire a souhaité explorer toutes les pistes qui permettent de mieux maîtriser les coûts, et notamment, les perspectives du développement durable dont l’école Croix-Bosset sera un des fleurons : la consommation énergétique du nouveau bâtiment sera de 90 kWh/m²/an alors que celle de l’ancien était de 250 kWh/m²/an.
Avril 2010
Le roseau songeur
Lors des dernières élections régionales la majorité présidentielle a subi une défaite. Ce résultat qui a été possible du fait d’un taux d’abstention inhabituel a touché Sèvres ; mais comme le roseau qui ploie, la majorité sévrienne n’a pas rompu. Sèvres demeure dans la ligne de la municipalité, ferme mais pondérée. Dans cette élection, des villes voisines ont apparemment basculé à gauche comme le département tout entier. Ce résultat est trompeur : les enjeux régionaux ont souvent été oubliés au profit de l’expression exacerbée d’une inquiétude face à une situation économique dégradée par la crise internationale. Nous nous sentons bien sûr interpellés par le résultat !
Dans les élections municipales et cantonales, les enjeux de la commune sont primordiaux et les élus qui incarnent nos villes ont un lien étroit avec leurs administrés dont ne jouissent pas les conseillers régionaux. Qui sait en ville qu’une élue verte n’a pas été reconduite par ses amis au conseil régional, malgré leur victoire ?
Il y a deux ans, nous avons proposé un programme municipal pour Sèvres jusqu’en 2014. Nous nous y tiendrons en amplifiant nos efforts de maîtrise des dépenses sans diminuer les services rendus.
Les Sévriens peuvent constater que nous tenons nos promesses, la ligne directrice que nous avons définie pour nos actions est claire, nous nous y conformons.
Les travaux de l’hôtel de ville prennent fin. Cette ancienne propriété du XVIIe siècle, qui a appartenu à Monsieur frère du roi, fait partie de notre héritage historique. Comme toujours lorsqu’on entreprend des travaux dans des bâtiments anciens nous avons dû faire face à de mauvaises surprises : poutres rongées par la mérule, une aile de bâtiment qui s’affaisse avec nécessité de la stabiliser… Cela a provoqué du retard et des surcoûts. Mais aujourd’hui nous avons une mairie adaptée pour recevoir les personnes à mobilité réduite, et nous avons réhabilité et mis en valeur un patrimoine dont nous pouvons être fiers.
Le Maire a souhaité mettre le présent mandat sous le signe du développement durable et dans ce domaine les réalisations de la municipalité sont, il nous semble, plus significatives que les crapauducs du Conseil régional : la reconstruction de l’école Croix Bosset avec le label Haute Qualité Environnementale et la création du Conseil sévrien du développement durable sont deux exemples de cette orientation. Le CSDD qui a commencé à travailler depuis l’automne 2009 a déjà produit nombre d’avis et recommandations qui seront ou sont mis en oeuvre, en matière de circulation cycliste ou de préservation de la ressource en eau. Ce travail considérable est une autre manière, en complément de la vie des quartiers, d’associer les Sévriens aux décisions qui les concernent.
Un autre virage a été pris : la communauté d’agglomération Grand Paris Seine Ouest. Cette décision répond à l’impératif de sécurisation des ressources de la commune. Ce choix va nous obliger à revoir en profondeur nos méthodes de travail pour maintenir un lien fort avec chacun d’entre vous. Nous savons en effet que c’est ce lien qui légitime notre action et nous permet de porter l’ambition de notre ville.
Mars 2010
Les 14 et 21 mars, nous allons élire nos représentants au Conseil Régional. Les compétences de cette instance nous paraissent parfois lointaines, et pourtant elles ont des conséquences sur votre vie quotidienne.
Parmi les missions principales de la région Île de France, il y a la définition des orientations en matière d’aménagement et de transports et le financement des grandes infrastructures (lycées, universités, transports, etc). Pratiquement, cela signifie réaliser le Schéma directeur d’Île de France (SDRIF) et financer le Syndicat des transports d’Île de France (STIF) pour donner les moyens à la SNCF et à la RATP de rénover et développer les transports en commun de la région.
C’est donc à la majorité socialiste, communiste et Verts depuis 12 ans de la région, que vous devez les galères que vous subissez tous les jours : retards, inconfort, insécurité… Les investissements dans les transports en commun de banlieue ont baissé de plus de 20% en 10 ans, le tramway parisien, fort beau, a asséché les crédits transport pour des années : on ne peut pas faire plaisir à ses amis parisiens et aux pauvres banlieusards ! Autre domaine, l’entretien, la rénovation et la construction des lycées ; le budget consacré à la rénovation des établissements est passé de 188 millions d’euros en 2004 à 105 millions en 2009, soit une diminution de près de 45%. L’amélioration du lycée de Sèvres devra attendre (contrairement au collège, géré par le Conseil Général, qui va être entièrement rénové). Mr Huchon se vante d’être à la tête d’une « éco-région » mais les crédits consacrés à l’environnement ont chuté de 20% et ne représentent que 3% du budget. Curieusement, une subvention de 400 000 € promise pour l’aménagement du parc nautique a disparu grâce à un tour de passe-passe auquel notre conseiller régional local n’est pas étranger. La majorité régionale sortante verse-t-elle les subventions pour le développement durable sur des critères objectifs ou sur des critères politiques ? Enfin tant pis pour votre sécurité, la gauche refuse pour des raisons idéologiques de s’attaquer au problème de la sécurité : baisse de 69% des crédits pour la sécurité dans les transports en commun et de 34% pour la sécurisation des lycées et refus total d’aide à la vidéo protection. Tout cela bien que, depuis 6 ans, les augmentations d’impôts successives apportent au budget régional 400 millions d’euros supplémentaires par an. Cette manne ne vous bénéficie pas car dans le même temps les investissements sont passés de 57% à 43% et la dette a augmenté de 37%. La différence est engloutie en frais de fonctionnement pour le bien être de l’exécutif, ses frais de représentation et ses voyages mais aussi pour financer le festival off des musiques nomades de Nouakchott en Mauritanie ou la réalisation du Musée Salvador Allende à Santiago ou encore un projet de transports de pondéreux par dirigeables au dessus de Paris.
Vous trouverez les vraies solutions dans le programme de Valérie Pécresse, représentée dans les Hauts de Seine par la liste menée par André Santini et Rama Yade. Avec eux changer c’est possible !
Février 2010
RD 7, Vallée Rive Gauche : Une solution est en vue, ne la laissons pas passer !
Trajet essentiel vers Paris, desserte indispensable pour l’ensemble des nouvelles activités qui s’installent le long de la Seine, la « RD7 » est aujourd’hui une voie dangereuse et inadaptée. Enfin, nous avons un projet équilibré qui est déjà passé avec succès par le filtre d’une très large concertation préalable, particulièrement au cours de réunions publiques en 2008 dont l’une s’est tenue à Sèvres.
Le projet prévoit, entre le Pont de Sèvres et la Porte de Sèvres à Paris la création de 14 hectares d’espaces verts, une voie urbaine avec deux voies dans chaque sens limitées à 50km/h ainsi qu’une piste cyclable continue bidirectionnelle.
Voici le programme :
- rendre les berges de la Seine, autrefois fortement industrialisées, de façon continue aux piétons jusqu’à Paris
- créer des espaces arborés et végétalisés, lieux de détentes et de promenades
- créer des circulations douces pour favoriser les déplacements en vélo tant de loisir que de trajet domicile / travail
- fluidifier et sécuriser le déplacement indispensable de véhicules dans cette nouvelle zone d’emplois
Il aura fallu 20 ans de discussions, d’atermoiements, de désinformations, d’oppositions de toutes sortes pour enfin pouvoir redonner la Seine aux Sévriens et développer un réseau de circulations
douces dans le respect de l’environnement.
Comme pour d’autre réalisations, nous avons subi les mêmes oppositions systématiques, particulièrement des « Verts » et de leurs nombreuses associations partisanes qui ne craignent pas, à l’occasion, de se contredire :
- pour le tramway, vraie voie de transversalité, plébiscité par le nombre toujours plus important d’usagers, qui favorise les transports en commun et lutte contre le « trop voitures »
- pour le Parc Nautique de l’Ile de Monsieur, exemple de réalisation respectueuse du développement durable, par une opposition qui voulait en faire un port à matériaux et particulièrement de transit de gravats
Il ne faut pas confondre : « penser globalement et agir localement » avec « penser globalement et tout bloquer localement »
Dans Développement Durable, il y a développement :
- un développement respectueux du milieu naturel et de ses ressources
- un développement qui sera d’autant plus créateur d’emplois
L’écologie n’est pas la propriété de certains ayatollahs, c’est l’affaire de tous. Pour la RD7, le temps de l’action est venu.
Janvier 2010
Bonne année 2010 !
Nous formons le voeux que l’année de lancement de Grand Paris Seine Ouest (GPSO) issue de la fusion des communautés d’agglomération Val-de-Seine et Arc-de-Seine, soit l’occasion de conjuguer les talents de nos sept communes, Boulogne-Billancourt, Chaville, Issy-les-Moulineaux, Meudon, Sèvres,
Vanves et Ville d’Avray.
Le débat qui s’est instauré au sein des communes et des communautés a parfois été vif et la représentation des élus au conseil de GPSO retrace la diversité des opinions dans notre secteur.
La démocratie se nourrit de cette confrontation d’idées qui, d’ailleurs, aiguise la vigilance de la majorité.
Ce dont nous pouvons le plus nous féliciter, c’est que face à un enjeu collectif important, un compromis a pu être trouvé entre tous les acteurs politiques pour préserver l’intérêt commun,
pour maintenir la représentation de l’opposition, la majorité a réduit son nombre de représentants de 13 à 8, laissant 2 places à la liste « unie » d’opposition du 2e tour des élections municipales.
Cette année 2010 sera une année de transition où les sept communes apprendront à travailler ensemble. A Sèvres, nous nous efforcerons de préserver la gestion de proximité. Les élus resteront à votre service et assureront l’interface entre les Sévriens et l’administration communautaire, comme nous le faisions déjà avec Val-de-Seine.
2010 sera aussi l’année où la ville, sur le plan budgétaire, devra supporter pour la deuxième année le poids de la reconstruction de l’école Croix-Bosset. Cet effort indispensable compte tenu de la vétusté de l’ancienne école va cependant impacter durablement les finances de la commune. Il est consenti alors même que nos recettes stagnent, voire diminuent pour certaines d’entre elles et que nos charges croissent à activité égale, malgré l’attention apportée à la rationalisation de la gestion des dépenses
publiques. Tous ces efforts sont consentis pour ne pas réduire les services aux Sévriens. C’est une équation difficile que nous aurons à résoudre en 2010. C’est aussi la raison pour laquelle nous avons fait le choix de l’élargissement de l’intercommunalité, comme nous avions fait en 2004 le choix de créer Val-de-Seine avec Boulogne-Billancourt.
Ces défis à relever sont autant d’occasions à saisir. Avec le Grand Paris mais aussi avec les élections régionales, il nous sera possible de contribuer à donner un nouvel élan à notre région en changeant un exécutif francilien usé par des années d’immobilisme.
A tous et à toutes nous souhaitons une excellente année 2010.
Décembre 2009
Dans leur dernière tribune libre, les Verts ont l’audace de vouloir masquer les divisions de l’opposition municipale en accusant le Maire d’atteinte à la démocratie. C’est affligeant et révoltant ! Il est nécessaire de rappeler un peu d’histoire. Lors de l’élection municipale de 2008, la liste menée par FKM a gagné par plus de 54% des voix contre une liste unique d’opposition qui regroupait des représentants du PS, du Modem et des Verts ; ce résultat, sans appel, a amené l’élection au Conseil Municipal de 8 membres de cette liste.
Mais la belle union manifestée pendant la campagne n’était qu’un leurre : dès la première réunion du Conseil, cette opposition éclatait en 3 groupes : PS, Modem et Verts, puis même en 4 depuis qu’un Conseiller municipal d’opposition s’est déclaré « non-inscrit ». Chacun avec un Président, son propre mode d’expression et des votes différents au Conseil. A l’opposé, la liste de la majorité qui comporte aussi des sensibilités différentes est restée unie.
Dans toutes les commissions permanentes, au Conseil de la communauté ainsi que dans les conseils d’administration des associations ou des établissements de coopération intercommunale, l’opposition est représentée proportionnellement à son nombre d’élus. Mais cette représentation est calculée légalement par rapport à la liste unique et non pas par groupe issu de l’éclatement. Il revient donc aux élus d’opposition de choisir leurs représentants dans ces différentes instances. Or régulièrement les groupes d’opposition n’arrivant pas à se mettre d’accord, ils proposent plus de candidats que de sièges. Le choix est alors soumis au vote et par manque de courage et d’unité, l’opposition laisse à la majorité le choix du candidat. Aussi, lorsque les Verts regrettent de ne pas être assez représentés dans les différentes instances, y compris au Conseil de Communauté, ils devraient d’abord se retourner vers leurs collègues qui ne leur laissent pas la place. Avant de critiquer, on balaye devant sa porte.
Sur le plan national, le manque d’idées et de cohésion de l’opposition d’une part, les groupes et sous groupes qui s’affrontent à gauche d’autre part, ne permettent aucun débat de qualité entre majorité et opposition. La nature ayant horreur du vide, ce débat indispensable à la démocratie a lieu au sein de la majorité. En effet, une opposition combative contribue à une majorité efficace.
Il y a 20 ans, le mur de Berlin tombait libérant de l’oppression des millions d’Allemands, puis par effet boule de neige des millions de personnes vivant dans la peur et la pauvreté dans les autres pays soumis au joug de la tyrannie communiste. Nous avons un devoir de mémoire vis-à-vis de tous ceux qui sont mort en essayant d’être libres.
Novembre 2009
Clémenceau disait « La guerre est une chose trop sérieuse pour être confiée aux militaires », en le paraphrasant nous pourrions dire que l’écologie est une chose trop sérieuse pour être confiée aux Verts.
Le développement durable est capital pour notre planète, et ce doit être une démarche menée de façon raisonnable et raisonnée. Nous nous insurgeons contre la tentative de mainmise des Verts sur cette problématique. A bien y regarder la droite a fait davantage pour la préservation de la planète que la gauche : Jacques Chirac a fait inscrire et définir le principe de précaution dans la Charte de l’environnement intégrée en 2004 à la constitution. Le Grenelle de l’environnement, à l’initiative du Président Sarkozy a permis de mettre autour de la table des acteurs de tous les horizons pour fixer une feuille de route. À Sèvres, le Maire a souhaité placer le présent mandat sous le signe du développement durable et la municipalité est au travail : 2es Rencontres Sévriennes en avril 2009,
constitution du Comité sévrien du développement durable, reconstruction selon les normes HQE de l’école Croix Bosset. La communauté d’agglomération contribue à cet effort avec la rénovation de l’éclairage public qui réduira de 38% la consommation d’énergie d’ici 2012. Le département apporte également sa pierre avec les aménagements de la RD7 dans le cadre du projet Vallée rive gauche.
Ce dernier projet illustre bien l’opposition entre, d’une part, les tenants du développement durable qui, ayant foi en l’avenir et le progrès, créent les conditions d’un développement raisonné et, d’autre part, les ayatollah de l’écologie politique qui conçoivent l'écologie comme un renoncement voire un rejet de la société, et qui, invoquant des conséquences catastrophiques, préconisent des mesures extrêmes qui suscitent en retour des réactions de refus. Nous nous plaçons résolument dans les rangs des premiers et en opposition avec les seconds. Nous sommes convaincus que l’on n’atteindra pas le développement durable par moins de croissance et moins de consommation qui n’apportent que chômage et stagnation.
Les positions extrémistes contre les voitures amènent les Verts à s’indigner contre les mesures que nous prenons pour améliorer le stationnement en centre ville, alors qu’il s’agit à la fois du bien être des Sévriens et du développement du commerce de la ville, quant à leur indignation lorsque des policiers interpellent des sans papiers elle relève d’une idéologie propre a remettre en cause le contrat social et la notion de citoyenneté. C’est là d’ailleurs un des problèmes du vote « Vert » : derrière des propositions écologistes flatteuses, la doctrine des Verts s’inspire de celle de la gauche radicale.
La protection de l’environnement ne peut pas être un slogan politicien. Le développement durable est une démarche réfléchie, concertée et prospective qui emporte une adhésion collective car il est apolitique.
En résumé, on ne vote pas Verts pour protéger l’environnement mais parce qu’on est de gauche !
Octobre 2009
Régulièrement, nous entendons les Sévriens se plaindre du manque de places de stationnement en centre ville. Mais nous savons que le nombre de véhicules ugmente alors que les longueurs de trottoir ne bougent pas. Toujours à votre écoute, nous avons mis en œuvre un important plan de restructuration des parkings pour augmenter le nombre de places offertes. Les parkings du théâtre et de l’Europe vont être réaménagés. Les travaux commencés au printemps dernier se termineront en 2010. Nous pourrons ainsi offrir un ensemble de 360 places, dont 200 nouvelles situées en centre ville. Les parkings Gallardon, Cent Gardes et St Romain seront rénovés durant le 2e semestre 2010.
Il est évident que l’ensemble de ces travaux sont longs et coûteux, mais nous avons choisi de les faire pour votre bien être et dans l’intérêt de l’économie de la ville. Bien sûr, avant d’être bénéfiques ces travaux entraînent des contraintes. Nous avons essayé de minimiser la gêne en augmentant les horaires de stationnement autorisé sur le pont de l’Europe et en organisant du stationnement en épi avenue de l’Europe, ce qui permet 40 places supplémentaires. Cette organisation temporaire sera évaluée à l’issue des travaux.
Ces modifications nous ont valu quelques critiques lié au changement d’habitudes. Mais force est de constater que ce nouvel aménagement fonctionne bien. Il est conforme à la politique que nous suivons depuis plusieurs années qui consiste à transformer la Grande Rue et l’avenue de l’Europe en un boulevard urbain où la circulation est apaisée quoique fluide, où le stationnement est organisé et la sécurité et le confort des piétons assurés.
Nous sommes à l’écoute des Sévriens pour répondre à leurs besoins tout en étant attentif aux coûts d’investissement et aux coûts de fonctionnement générés pour les années futures. Mais il y a des limites au « toujours plus ». Nous avons des demandes sans cesse croissantes pour les centres de loisir. Notre capacité d’accueil est d’environ 350 places. Il faut un encadrant pour douze enfants d’école élémentaire et un encadrant pour huit enfants d’école maternelle. Cette loi est très stricte car elle engage la sécurité des petits. Le secteur concernant les enfants est celui qui emploie le plus de personnel : 74 personnes dans les crèches, 30 assistantes maternelles, 32 personnes dans les Centres de loisirs et les activités périscolaires, 30 agents spécialisés dans les écoles maternelles. Soit un total de 166 personnes, c'est-à-dire 42,56 % du personnel communal. Ces quelques chiffres montrent les efforts que nous faisons en faveur de nos enfants et de leurs parents, Mais il y a des limites aux choix budgétaires que nous devons faire.
Septembre 2009
Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays !
Dans le cadre du Comité des jumelages une délégation de 15 personnes s’est rendue à Mount Prospect, notre ville jumelle aux États Unis. Tous ont constaté que les Américains envisagent les actions collectives avant tout comme une démarche citoyenne demandant un minimum de participation aux institutions (locales ou nationales). Cela entraîne pour eux une grande implication dans la vie communautaire et un sens du bénévolat très développé. Ainsi par exemple : le comité de jumelage de Mount Prospect a pris en charge la délégation sévrienne qui était logée chez des particuliers, les repas souvent pris sous forme de buffet, chaque participant apportant un plat. Presque tous les déplacements se faisaient en voitures particulières, la mairie ne mettant qu’une fois un car à disposition. Le dîner officiel a été financé par les 250 participants acceptant de payer 40 $ pour écouter les discours des personnalités. C’est l’application de cet esprit que John F. Kennedy avait traduit par «Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays.».
Tout n’est évidemment pas transposable chez nous. Mais reconnaissons que de nombreux citoyens n’éprouvent plus le besoin de s’impliquer personnellement dans la vie collective et estiment qu’il revient aux institutions locale ou nationale ou aux ONG de prendre en charge l’action collective.
Cela n’est plus possible et surtout pas efficace. Nous devons modifier notre comportement pour nous adapter à la nouvelle compétition internationale aiguisée par ce que l’on désigne par « crise ». Assumons nous, impliquons nous dans la vie locale, développons les initiatives de solidarité, montrons un esprit communautaire qui facilite toutes les intégrations, soyons les acteurs et non les spectateurs passifs de notre vie. Prenons en main notre destin plutôt que d’attendre que la collectivité y pourvoit. Dans la pratique, rompons avec « l’Etat providence » !
La rentrée de septembre est une bonne occasion de mettre en pratique cette attitude. Et pour paraphraser le même John F. Kennedy, nous le ferons, non parce que c’est facile mais parce que c’est difficile et que l’on s’adaptera en relevant les défis.
Bonne rentrée à tous.
Juin 2009
Le Revenu de Solidarité Active (RSA) : un vrai progrès social
Il n’est pas acceptable, en vivant des minima sociaux de retrouver un emploi et de gagner moins ; il n’est pas acceptable non plus de travailler et d’être en situation de pauvreté.
Le RMI, déjà créé par la droite, avait apporté une réponse aux personnes en grande difficulté sociale ayant perdu leur emploi. Mais dans certains cas, il se comportait comme une trappe à pauvreté : les allocataires bénéficiant d’autres aides qui, cumulées, leur fournissaient un niveau de vie supérieur à celui de certains travailleurs.
Le RSA, en assurant à ceux qui retrouvent un emploi au moins le maintien de leurs revenus antérieurs et à ceux qui travaillent la garantie de ne pas tomber dans la pauvreté rompt un cercle vicieux qui incitait certains par calcul économique à préférer le chômage plutôt que l’activité. Le RSA constitue aussi et ce n’est pas le moindre de ses mérites, un signal que désormais le travail est au rang des vertus cardinales de notre société.
A Sèvres où le taux de chômage est inférieur à la moyenne nationale et départementale, le RSA concerne déjà plus de 470 personnes et, au niveau du département, environ 57 000 alto-séquanais en bénéficieront. Cette mesure touche donc un large public.
En cette période de brutale restructuration économique, même si le RSA demeure une mesure d’urgence sociale, il constitue une référence économique qui contribue au maintien du pourvoir d’achat. En imaginant et mettant en oeuvre le RSA, un gouvernement d’ouverture fait ce que la Gauche n’a pas su faire pendant de nombreuses années alors même qu’elle a exercé les plus hautes responsabilités.
De cet exemple, nous pouvons tirer une leçon, c’est que le progrès social ne vaut que s’il est partagé par tous. Cette modeste morale peut aussi s’étendre à la construction européenne : en effet, les pères fondateurs de l’Union faisaient reposer la paix en Europe sur une répartition équitable de la croissance entre les différents pays qui la composeraient. Depuis 1957, date du traité de Rome ce principe a permis non seulement de renforcer les économies nationales mais aussi de relever rapidement le niveau de vie des populations.
Comme la démocratie a besoin pour vivre que les citoyens exercent leurs droits civiques, l’Europe a besoin que les citoyens votent pour exister. Si l’on est d’accord avec la leçon qui précède, on peut faire un petit effort pour aller voter le 7 juin prochain pour l’élection des députés au Parlement européen.
Mai 2009
Voter pour l’Europe, c’est avoir la « niaque » !
Dans un mois, dimanche 7 juin, de 9 h 00 à 20 h 00, se tiendront les prochaines élections européennes.
Traditionnellement boudées (47% d’abstention en 1994, 53% en 1999 et, en 2004, le record historique de 56,9% d'abstention pour un scrutin en France), cette faible participation fait le jeu des extrêmes. Ainsi, l’élection de 1984 avait vu l’émergence, pour la première fois, du Front national, avec 10,95% des suffrages. Cette année encore, l’histoire pourrait bien se répéter du fait, d’une part, de la crise économique qui amplifie l’aspiration à un modèle de développement revisité, et d’autre part, du flottement que connait la construction européenne depuis le rejet en 2005 du projet de traité constitutionnel.
Le désintérêt, voire la défiance des Français à l’égard du projet européen est souvent expliquée par le décalage entre les citoyens et la technostructure. Pourtant, comme toute administration, elle peut être la meilleure ou la pire des choses selon qu’elle est bien ou pas dirigée. Il n’est que de faire la comparaison entre la présidence française de l’Union et la présidence Tchèque.
Pris individuellement les pays qui composent l’Union sont au mieux des puissances régionales. Croit-on que la France seule aurait pu imposer un cessez-le-feu entre la Géorgie et la Russie durant l’été 2008 ? La France aurait-elle pu peser seule sur l’ordre du jour du dernier G20 ? Pour parvenir à ses fins, il a fallu à la France et à l’Union européenne une direction claire et la symbolique de l’union qui confère une force politique bien réelle. Les Islandais sont conscients de cette force : saisis à la gorge par une crise vécue lourdement sans la protection de l’Union et de son euro, ils travaillent d’arrache-pied depuis, à l’ouverture de négociations d’adhésion.
L’Europe qui constitue l’un des plus vastes ensemble démocratique et libéral nous a apporté la paix, un grand marché unifiée pour notre industrie et la politique agricole commune qui a fait de la France une puissance agroalimentaire mondiale ; elle nous protège au travers de l’euro des fluctuations du pétrole et du dollar. Elle représente avec les Etats Unis l’autre territoire le plus attractif du monde.
Avoir peur de l’Europe c’est se replier sur nos frontières étroites et nous condamner à vivre dans le passé. Dans un mois, prenons nos responsabilités et votons massivement pour élire largement nos députés. Le Parlement européen n’en sera que plus légitime, lui dont le poids démocratique va encore s’accentuer dès l’adoption du traité de Lisbonne. Montrons que la France n’est pas frileuse, montrons que les Français ont la « niaque ».
Avril 2009
Bruyères : amalgamer n’est pas informer
L’opposition socialiste cristallise sur le quartier des Bruyères des maux dont elle rend la municipalité responsable. Cette attitude ne reflète pas la réalité d’un quartier pour lequel nous nous engageons depuis de nombreuses années. Et en amalgamant des sujets dont les décideurs sont différents, on crée un sentiment d’acharnement, bien loin de la vérité.
Décomposons un peu :
- les travaux de la route du Pavé des Gardes : ces travaux sont entrepris par le Département, tout comme ceux menés il y a 18 mois à proximité de l’école des Bruyères. À cette époque, aucun habitant ne s’était manifesté pour dénoncer une « absence de concertation » et les travaux entrepris ont amélioré considérablement la sécurité des piétons, les cheminements et traversées, au point que les habitants handicapés se félicitent de ces améliorations. Les travaux de la route du Pavé des Gardes répondent à la même logique et la concertation a commencé il y a près de deux ans. Les comptes rendus des assemblées de quartier l’attestent.
- l’installation d’une déchetterie : elle se situe à Meudon et relève de la décision du conseil de communauté d’Arc de Seine. Cela ne remet nullement en cause le ramassage régulier des encombrants. Cela constitue une opportunité pour les riverains qui n’auront plus à se rendre jusque dans le 15e arrondissement de Paris.
- le réaménagement des horaires de l’agence municipale et postale constitue la seule décision municipale, pour laquelle il a été arbitré sereinement entre le maintien du service aux habitants, le coût pour la collectivité et la sécurité des personnes.
Agiter les habitants d’un quartier en leur faisant croire que l’on s’acharnerait sur eux n’est pas une façon responsable de débattre. Dire que les Bruyères sont éloignées du centre ville est une réalité topographique, sinon une lapalissade. On oublie l’intérêt des habitants pour ce quartier, qui l’ont pour l’essentiel choisi pour sa qualité de vie, sa proximité avec les bois, qui lui donne ce charme incontestable. Les Bruyères n’ont jamais été un lieu de relégation, le présenter ainsi serait faire insulte à ses habitants.
Pour le reste, rappelons que : - les horaires et rotations du Traverciel ont été sans cesse adaptés pour faciliter les trajets Bruyères / centre ville ;
- la municipalité s’est battue pour maintenir un commerce de proximité, en intervenant à plusieurs reprises pour trouver un repreneur à la supérette ;
- la salle polyvalente des Hauts de Sèvres a été réaménagée pour accueillir de nombreuses activités de loisirs, dont le Relais assistantes maternelles ;
- l’Agence municipale et postale a elle-même été entièrement réaménagée pour le confort de tous ;
- la ville a rénové et étendu le centre de loisirs Gévelot et y a implanté une nouvelle crèche ;
- toute la voirie du quartier a été refaite et il n’y a plus de réseau électrique ou téléphonique aériens.
S’il y a acharnement de notre part, c’est pour faire vivre ce quartier.
Mars 2009
Soyons Français, ne restons pas Gaulois !
Les informations se succèdent dans les médias et l’on peine parfois à en tirer les conséquences. Le conflit social aux Antilles semble s’enliser dans un affrontement entre employeurs et employés sur le niveau de rémunération alors que dans les îles voisines (La Dominique ou La République Dominicaine et Haïti par exemple) une grosse partie de la population vit dans la misère. Rappelons que sur les 131 revendications des grévistes 130 avaient fait l’objet d’un accord.
En métropole, on s’interroge sur la situation de certains étudiants qui travaillent pour assurer leur subsistance alors que cette pratique est courante aux Etats Unis. Récemment, certains fonctionnaires ou agents de services publics refusant les réformes portées par le gouvernement manifestent contre la crise économique alors qu’ils jouissent dans la plupart des cas d’emplois garantis.
Dans cette avalanche d’exigences contradictoires, d’aucuns s’en prennent au capitalisme débridé, d’autres au gouvernement réactionnaire et encore d’autres aux deux en même temps ! De bons esprits de gauche veulent « moraliser » l’économie en taxant davantage les profits pour financer la relance. Ils attisent les divisions au lieu de chercher à les résoudre.
Au lieu de hurler avec les loups, interrogeons nous sur notre situation en regardant en dehors de nos frontières comment va la vie. Sur la base de cette utile comparaison, admettons que tout ne va pas si mal chez nous. Cela devrait nous inciter à ajuster nos revendications !
La perte réelle d’influence de la France dans le monde (sur les plans économique, diplomatique, militaire, scientifique, linguistique) n’est-elle pas en partie dû à cette maladie bien française du « toujours plus » ? Les forces énormes que l’on déploie à obtenir toujours davantage d’un Etat exsangue ne nous font-elles pas défaut dans la compétition internationale ?
Tous n’ont pas la faculté de rebondir dans les périodes difficiles et la solidarité doit s’exprimer dans ces périodes. Mais, tant que notre pays aura des champions industriels pour nous montrer la voie de la croissance et de la réussite, nous pourrons nous mettre dans leur sillage pour relever les défis. Encore faut-il prendre conscience qu’il y a un temps pour tout : un temps pour prendre ses aises et un temps pour prendre sur soi.
Février 2009
Le Conseil Municipal a voté son budget pour 2009
Deux grandes contraintes sous tendent nos choix : la crise économique et financière, imprévisible, qui va entraîner une diminution de nos ressources et un niveau d’investissement exceptionnel de 12,3 M€.
Ainsi nous savons que les dotations de l’Etat vont au mieux stagner en euros constants, les bases fiscales vont peu évoluer et des prélèvements nouveaux vont peser sur les finances des collectivités territoriales comme la CA Val-de-Seine.
2009 sera une année d’investissements exceptionnels qui s’élèveront à 12,3 millions d’€, en hausse de 60% par rapport à l’année dernière. La reconstruction de l’école Croix Bosset y compte pour 70%, le reste étant surtout affecté à la réparation du Gymnase des Cent Gardes après l’incendie et à la mise aux normes de sécurité et d’accessibilité pour les handicapés dans les bâtiments municipaux ; ces opérations ont été lancées avant la crise et nous devons les mener à bien.
Dans ce contexte nous entendons néanmoins conserver intégralement la quantité et la qualité des services rendus aux Sévriens. Les services municipaux ont joué le jeu - il faut les en remercier - mais cela nous a conduit à faire un effort particulier pour comprimer les dépenses de fonctionnement qui augmenteront moins que l’inflation.
Si nous ne pouvions pas prévoir la crise financière nous avions anticipé les moyens de faire face aux dépenses d’investissement. Depuis trois ans nous n’avons contracté aucun emprunt nouveau, (aujourd’hui le niveau de la dette par habitant est de 550 € à Sèvres contre 1300 € en moyenne dans les Hauts de Seine) cette politique de diminution de notre dette nous permet aujourd’hui de recourir sereinement à des emprunts à long terme. Rappelons aussi que depuis quatre ans nous n’avons pas augmenté la part communale des impôts locaux. Il est clair que face à la crise et à la réduction de nos recettes nous devrons augmenter ces impôts. Nous ne connaîtrons la hausse exacte qu’au mois de mars lorsque les services fiscaux nous communiqueront le montant des bases fiscales. Mais nous estimons que pour un couple vivant dans un logement dont la valeur locative est autour de 5500€ (valeur moyenne à Sèvre) l’augmentation de la part communale sur leurs impôts sera d’environ 60€ (hors prélèvement des autres collectivités locales) ; cette augmentation pourra être plus faible en fonction du nombre d’enfants au foyer.
Les élus Socialistes et Verts ont voté contre ce budget, mais leur explication de vote à été assez courte, reconnaissant que le poids des contraintes économiques, extérieures aux décisions communales, pesait lourd dans le budget, seule la représentante des Verts s’est étonnée que nous ne réalisions pas d’avantage d’objectifs de notre programme ; elle feint d’oublier que nous sommes élus pour 6 ans et non pas pour 6 mois.
N’oublions pas non plus qu’en lançant de grands investissements nous participons à la relance économique, c’est une mission importante qui va au-delà de nos problèmes locaux.
Janvier 2009
Ils en ont rêvé, nous l’avons fait ! Le 31 décembre 2003, après une année de préparation, nous avons créé avec Boulogne-Billancourt la communauté d’agglomération Val de Seine. L’opposition avait alors vivement critiqué cette intercommunalité qui n’aurait pas répondu aux attentes des Sévriens. Or, ces quatre années de fonctionnement de la communauté ont été fructueuses pour notre ville et pour le portefeuille des Sévriens : par le mécanisme de la Dotation de solidarité communautaire, la ville a perçu depuis 2005 et chaque année un bonus de 1,3 millions d’€uros ; nous avons pu augmenter de 40% nos travaux de voirie ; les mouvements de la taxe professionnelle sévriennes étaient amortis par la masse de la TP communautaire et ne pesaient pas sur notre budget. Ces exemples ne sont pas exhaustifs. Val-de-Seine a permis à la ville de continuer d’investir à fiscalité communale constante pendant quatre ans. Alors nous le disons :
le bilan de Val-de-Seine est très positif. Aujourd’hui le contexte économique et législatif est en train de changer et nous devons en tenir compte. D’une part, la crise économique et financière va réduire nos recettes et, d’autre part, la perspective d’une réforme des structures territoriales et de leur fiscalité, ainsi que les projets du Grand Paris incitent à élargir notre communauté d’agglomération. C’est ce que nous avions toujours envisagé comme l’atteste une lettre du Maire de novembre 2002 : «
La constitution de Val de Seine préserve la possibilité d’un regroupement éventuel dans quelques années des communautés Arc de Seine et Val de Seine ». Ce temps est arrivé.
La nouvelle communauté regroupera l’énergie de près de 300 000 habitants, elle s’appuiera sur une économie puissante qui représente 1,3 milliards d’euros de base de taxe professionnelle. Cette nouvelle dimension économique et démographique stabilisera les recettes des villes de la future communauté et nous permettra de mieux défendre nos intérêts en pesant plus fortement dans le débat sur l’aménagement de la région capitale.
Depuis des années l’opposition réclamait ce regroupement. Nous l’avons fait ! Prise à contre pied, l’opposition réclame maintenant un référendum. Confondant démagogie et démocratie, elle oublie pour l’occasion que dans une démocratie représentative comme la nôtre, les élus reçoivent mandat de prendre les décisions qui concernent la collectivité qu’ils représentent.
Le monde bouge et la majorité s’adapte aux défis pour l’avenir de Sèvres. Que cette nouvelle année vous apporte beaucoup de bonheur ainsi qu’à ceux qui vous sont chers.
http://www.fkm.frhttp://www.sevresaucoeur.fr
Décembre 2008
Gouverner, c’est prévoir !
A la lecture des tribunes des oppositions ou des tracts politiques qui sont distribués ici ou là, nous pourrions avoir le sentiment que la ville serait mal gérée, voire, courrait à la catastrophe. Pourtant, dans le même temps, la qualité et la diversité des services rendus aux Sévriens ne cessent d’augmenter. Le « CLICEntourâge » assiste les personnes âgées pour coordonner les services aux personnes et soutenir les familles (hospitalisation en soins de suite, services à domicile ou établissement de dossiers de prises en charge). La « Maison des entreprises et de l’emploi » coprésidée par le Docteur Michel Barrier, Premier Maire- Adjoint, propose désormais à Sèvres un accueil et un soutien qui facilite la mise en relation entre demandeurs d’emploi et employeurs, et aide les uns comme les autres dans leurs démarches. L’école Croix Bosset étant devenue obsolète, nous avons décidé de la reconstruire pour que nos enfants puissent être accueillis et travailler dans les meilleurs conditions. Le coût des travaux va absorber une bonne partie des capacités de financement de la commune. Mais nous avons la conviction de travailler pour les générations futures et nous ne voulons pas barguigner avec l’avenir de nos enfants.
A la mairie, désormais, les personnes à mobilité réduites peuvent accéder aux principaux services municipaux grâce au nouvel l’ascenseur : nous ne connaîtrons plus les scènes un peu gênantes où les personnes en chaise roulante devaient être portées dans les étages ou simplement salle des mariages. Cet ascenseur répond aussi à la volonté de la municipalité d’ouvrir davantage des emplois communaux aux handicapés. L’année prochaine les nouveaux locaux de la Maison de la famille, plus grands, plus rationnels permettront d’élargir et d’améliorer la gamme des services rendus aux parents et aux couples.
Dans un tout autre domaine, pour améliorer la sécurité des piétons et des cyclistes nous venons de passer toutes les voies communales en « zone 30 ». Ce faisant, nous agissons aussi sur la qualité de l’air en diminuant les émanations de CO2. Sur la question de l’environnement se tiendra d’ailleurs au printemps prochain le premier forum sévrien du développement durable. Ce forum sera le point d’orgue des 2èmes Rencontres Sévriennes sur développement durable et le point de départ de l’élaboration de l’Agenda 21 de Sèvres auquel sera étroitement associé le Comité sévrien du développement durable (CSDD).
Nous ne pensons pas que notre ville porterait autant de projets d’avenir si elle n’était pas bien gérée. En regard, les impôts ménages qui contribuent au financement de toutes ces opérations restent raisonnables et nous nous efforçons de les faire évoluer avec la même modération.
Bonnes fêtes de fin d’année.
Novembre 2008
"Il faut que tout change pour que rien ne change"
Comme le disait le prince Salina dans le film Le Guépard. Et des changements dans notre environnement administratif et économique sont à prévoir pour 2009. Nous devons dès maintenant y réfléchir pour pouvoir nous y adapter.
Le Président de la République a déclaré vouloir simplifier le « mille feuille administratif » que forme l’Etat, les régions, les départements, les communautés urbaines ou d’agglomération, enfin les communes. A ce jour, on parle beaucoup de rapprochements entre départements et régions. Mais qu’adviendra t-il de leurs responsabilités et, surtout, de leurs financements ? De plus, le Président de la République est déterminé à définir rapidement le périmètre et les compétences du futur « Grand Paris », quelle sera notre place dans ce contexte ? Les réflexions engagées dans ce domaine montrent la complexité de réformer une organisation fondée sur des siècles de pratiques administratives.
Heureusement, la délégation de FKM au Conseil général des Hauts-de- Seine lui permet d’être étroitement impliqué dans ces réflexions et d’assurer pour notre ville un avantage en terme d’information.
La taxe professionnelle, payée par les entreprises, devrait aussi être réformée car aujourd’hui elle est considérée comme un frein aux investissements des entreprises. Mais c’est elle qui alimente le budget des régions, des départements et des communautés, dont la nôtre, Val-de-Seine ! Compte tenu de l’évolution prévisible de la TP sur Boulogne-Billancourt, c’est une dimension qu’il convient de prendre en compte.
La crise financière et le ralentissement de la croissance auront aussi des conséquences sur le budget des communes : nous ne devons pas compter sur une hausse des dotations de l’état, de même les taxes perçues lors des transactions immobilières (qui rapportent environ 1,6 millions d’euros à la ville) vont fortement chuter.
Ce tableau peut paraître sombre, mais ne nous laissons pas aller à la morosité, nous devons seulement être vigilants, agir avec prudence et être prêts pour nous adapter à un environnement en pleine mutation.
Prévoir est un exercice que nous savons pratiquer, ainsi en prévision des grands travaux, tels que la reconstruction de l’école Croix Bosset, nous nous sommes désendettés chaque fois que nous le pouvions ; ainsi en 2008 nous n’avons pas eu recours à l’emprunt pour réaliser nos investissements. Aujourd’hui nous sommes parmi les communes des Hauts-de- Seine dont la dette par habitant est la plus faible. Nous avons aussi su renégocier à temps nos emprunts, remplaçant des taux variables par des taux fixes intéressants avant que la crise bancaire ne les fasse remonter.
Le Maire et la municipalité ne manquent pas d’atouts pour faire face aux défis des années qui viennent : l’expérience en est un, mais entre tous, la conviction qu’ils disposent du soutien des Sévriens pèse le plus lourd.
Mardi 30 septembre 2008
Une bonne concertation permet de tenir ses engagements
L’aménagement de la rive gauche de Seine entre le pont de Sèvres et Paris fait l’objet de réflexions depuis des décennies. Aujourd’hui, le Conseil Général a élaboré un projet, appelé “Vallée rive gauche” sur lequel vous êtes appelés à donner votre avis. Une large concertation se déroule du 15 septembre au 15 décembre. Vous pouvez en prendre connaissance lors d’exposition et de réunions ou sur le site : www.vallee-rive-gauche.fr, puis faire connaître vos observations et vos propositions sur des registres disponibles en mairie ou sur le site en ligne.
Le projet présenté n’est pas seulement un aménagement du réseau routier ; c’est un véritable projet global environnemental qui s’étend sur 4,2km et recouvre 20 hectares. Quatorze hectares seront réservés à la création d’espaces verts et paysagers, six seulement concerneront les voies routières ; plus de 40% des dépenses seront consacrées à l’environnement. L’objectif est de rendre la Seine aux habitants qui pourront cheminer tout le long du fleuve et rejoindre la ville par des chemins piétonniers sécurisés, cela en aménageant la RD7 en boulevard urbain afin d’améliorer l’intégration de la voirie dans son environnement. Ces aménagements apporteront plus de fluidité et de sécurité pour la circulation automobile et une continuité des circulations douces le long de la Seine avec des itinéraires cyclables. Le projet présenté par les Verts ne tient pas compte du développement de l’habitat et des bureaux à Issy-Les-Moulineaux et Meudon et ne ferait qu’amplifier les embouteillages actuels. Les Verts caricaturent le projet du Conseil général pour le rejeter en bloc, au lieu de le faire évoluer par des propositions positives. Nous devons tous nous unir pour qu’enfin un projet traite à la fois l’aménagement des berges, les problèmes de circulation et, plus globalement, l'environnement, et soit rapidement réalisé.
Comme tous les ans, nous avons profité des vacances pour faire des travaux : plus de 140 000 e ont été dépensés dans les écoles et près de 60 000 e dans les crèches. Chaque année, une école fait l’objet d’une réfection plus approfondie. Cette année, ce sont Gambetta A et B qui ont bénéficié de la moitié des crédits.
De plus, les travaux de l’école Croix Bosset ont commencé. Les modules de l’école provisoire ont été implantés au mois de septembre. Le calendrier est ainsi respecté pour que les enfants puissent emménager en début d’année 2009 dans les locaux temporaires. Suivra la phase de déconstruction de l’ancienne école.
En ce mois d’octobre, nous vous appelons à contribuer par votre engagement citoyen aux 2es rencontres sévriennes sur le thème du développement durable. Grâce à vous, beaucoup a été fait. Nous savons que nous pouvons faire encore plus.
Vendredi 27 juin 2008
Les chiens aboient, la caravanne passe.
Le groupe de la majorité municipale est heureux d'inaugurer cette page Internet sur le site officiel de la ville. C'est une preuve d'ouverture puisque les groupes constitués au Conseil municipal peuvent désormais ajuster au plus chaud de l'actualité les messages qu'ils veulent faire passer auprès des Sévriens.
Peu de villes offrent cette possibilité aux groupes d'opposition. François Kosciusko-Morizet, Maire de Sèvres, et sa majorité municipale l'ont fait.
Pourtant certains élus d'opposition estiment que ce n'est encore pas suffisant ! Mais toujours plus n'est pas un argument. Et comme chaque outil, ce peut devenir la pire ou la meilleure des choses ; tout dépend de son emploi.
En ouvrant ce nouvel espace de libre expression pour les groupes politiques le Maire savait que l'immédiateté de l'Internet faciliterait la démagogie. Etait-ce une raison pour ne pas le faire ? Non bien sûr : les institutions répartissent les rôles entre la majorité et l'opposition.
A la majorité la charge de réaliser et de faire avancer la commune, et à l'opposition le soin du Ministère de la parole.
Chacun peut comprendre que la "charge" des affaires de la commune est lourde et l'importance de l'administration communale constitue un indicateur de la complexité de la tâche. Autrement dit, ce n'est pas par le verbe que la majorité s'exprime mais par les actes.
Le (soin du) ministère de la parole n'est pas aisé non plus et il faut reconnaître un certain talent à nos collègues minoritaires quand ils savent éviter la facilité de la démagogie et s'associer aux décisions parfois difficiles de la majorité.
Nous espérons qu'avec ce nouvel espace d'expression l'opposition pourra librement et publiquement approfondir sa réflexion sur la gestion de la ville et, ainsi, contribuer de façon constructive au rayonnement de Sèvres.
Le groupe de la majorité municipale est constitué de 27 personnes et présidé par le Docteur Michel Barrier, Premier Maire Adjoint.
Liste des membres de la majorité municipale :
- François Kosciusko-Morizet, Maire de Sèvres, Vice-président du Conseil général des Hauts-de-Seine : fkm@ville-sevres.fr
- Michel Barrier, Premier Maire Adjoint : michel.barrier@ville-sevres.fr
- Jean-Pierre Fortin, 2ème Maire Adjoint : jean-pierre.fortin@ville-sevres.fr
- Rolande Sarinelli, 3ème Maire Adjoint : rolande.sarinelli@ville-sevres.fr
- Grégoire de La Roncière, 4ème Maire Adjoint : gregoire.delaronciere@ville-sevres.fr
- Christine Destouches, 5ème Maire Adjoint christine.destouches@ville-sevres.fr
- Michel Simonnet, 6ème Maire Adjoint : michel.simonnet@ville-sevres.fr
- Chantal Mazard, 7ème Maire Adjoint : chantal.mazard@ville-sevres.fr
- Jean Detolle, 8ème Maire Adjoint : jean.detolle@ville-sevres.fr
- Laurence Roux-Fouillet, 9ème Maire Adjoint : laurence.roux-fouillet@ville-sevres.fr
- Louise Bompaire, 10ème Maire Adjoint : louise.bompaire@ville-sevres.fr
- Jacques Duby, Conseiller municipal délégué : jacques.duby@ville-sevres.fr
- Serge Patry, Conseiller municipal délégué : serge.patry@ville-sevres.fr
- Eliane Bonimond, Conseillère municipale déléguée : eliane.bonimond@ville-sevres.fr
- Sylvie Marquet, Conseillère municipale déléguée : sylvie.marquet@ville-sevres.fr
- Pilar Ducret, Conseillère municipale déléguée : pilar.ducret@ville-sevres.fr
- Janine Leconte, Conseillère municipale : janine.leconte@ville-sevres.fr
- Franck-Eric Morel, Conseiller municipal délégué : franck-eric.morel@ville-sevres.fr
- Lucien Kemkeng, Conseiller municipal délégué : lucien.kemkeng@ville-sevres.fr
- Orquidia Maciel, Conseillère municipale : orquidia.maciel@ville-sevres.fr
- Olivier Maurion, Conseiller municipal délégué : olivier.maurion@ville-sevres.fr
- Pascale Flamant, Conseillère municipale déléguée : pascale.flamant@ville-sevres.fr
- Christophe Chaboud, Conseiller municipal délégué : christophe.chaboud@ville-sevres.fr
- Arnaud Tourin, Conseiller municipal délégué : arnaud.tourin@ville-sevres.fr
- Laure Letellier, Conseillère municipale déléguée : laure.letellier@ville-sevres.fr
- Samir Benyahia, Conseiller municipal : samir.benyahia@ville-sevres.fr
- Nathalie Martin, Conseillère municipale déléguée : nathalie.martin@ville-sevres.fr
Vous pouvez trouver d'autres informations sur le blog du maire :
www.fkm.fr